MENACES DE DESTRUCTION DE LA MAISON DES CHAMPS ROTIS – 265 Boulevard de la Robiquette

 

Elle est identifiée comme étant d’un intérêt patrimonial très fort:

  • par le service régional de l’inventaire

http://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/ancienne-maison-de-retenue-dite-des-champs-rotis/2b0170b8-db-16-44a9-9487-44d2465145a8″

  • par l’annexe du PLUI « Patrimoine local remarquable » = 3 étoiles.

Maison en bauge du deuxième quart du XVII° Siècle. Elle a conservé ses dispositions d’origine et à l’intérieur des vestiges de décors peints anciens sur les portes.    3000 M2 disponibles autour.

Il nous avait été assuré par Monsieur Sémeril, 1° adjoint de la Maire de Rennes chargé d’Urbanisme et Développement durable, qu’avec le nouveau PLU adopté par la ville de Rennes en février 2018 et PLUI voté par Rennes Métropole en décembre 2019, on ne ferait plus disparaître un bâtiment ou ensemble étant doté de 3 étoiles dans l’annexe « Patrimoine local remarquable » (sauf état sanitaire dégradé; ce qui ne semble vraiment pas être le cas).

Ce n’était pas une promesse de campagne électorale mais un dispositif officiel du règlement.  Qu’en fait-on ?

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Une réponse à MENACES DE DESTRUCTION DE LA MAISON DES CHAMPS ROTIS – 265 Boulevard de la Robiquette

  1. Rémy Jules dit :

    Cette équipe municipal ne fait aucun cas du principe de base de l’architecture et de l’urbanisme : le respect de l’existant. Rennes va devenir une ville encore plus moche et triste, d’où le petit patrimoine aura disparu au profit de l’urbanisme du copier-coller et de clapiers aussi mal foutus qu’un immeuble chinois. Sémeril est un petit Haussman provincial, sans culture, sans vision, juste un nombril amoureux de lui-même. Lui, Appéré, Hervé-le-père et Chapuis rentreront dans les livres d’Histoire comme les artisans d’une tabula rasa qui aura bien profité aux spéculateurs et laissé une ville dans un état proche de celui d’une ville reconstruite – en pire, parfois (cf. plaine Baud-Chardonnet). Dans vingt ans, tout cela ressemblera à Pyongyang mais en plus moche. Merci les technocrates. Mais où est la mobilisation ?

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